Samedi 26 mai Le triomphe de l’impudeur a sonné la fin de nos échanges 2018. Nous souhaitons lancer un débat qui devrait permettre aux présents comme aux absents de s’exprimer.

Que vous soyez psychanalyste, médecin ou dans la fonction soignante, vous avez une connaissance de la relation à l’autre. Cet autre qui peut largement dépasser l’unité, constitue votre public et vous aménagez votre rapport à lui en fonction de vos objectifs.

Quant aux familiers de la scène ou des scénarios, ce dont nos intervenants extérieurs ont témoigné, ils partagent le souci de ceux qui les regardent, les écoutent ou les lisent. Philosophe, plasticienne, journaliste, écrivain, théologien, danseuse étoile, chorégraphe, chacun d’entre eux a pu évoquer le rapport qu’il entretient avec son public et une forme de don de soi qui est fait à ce public. Et voilà la pratique du psychanalyste et du médecin concernées !

Le public est présent dans le cabinet du psychanalyste mobilisé par le transfert, c’est sa spécificité. On ne dit pas assez qu’un passage du privé au public s’y opère où la pudeur côtoie l’impudeur. Sans doute plus marqué dans le champ du spectacle, ce passage éclaire la dynamique psychique du travail intérieur.  Les limites du montrer, du dire, du faire voir jusqu’aux dysfonctionnements de son corps se découvrent, qui mènent vers une appropriation de soi-même pour un renouveau de soi.

L’apport de nos intervenants lors de ces échanges nous mène à repenser la thérapeutique. Et si nos débats à venir portaient sur : Formation à la relation ?

Qu’en pensez-vous ? Exprimez-vous, laissez un commentaire ci-dessous…

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